Mon histoire

Mon histoire

Je pensais que l’amour suffisait

« Cette erreur m’a coûté mon couple, ma santé et dix ans de ma vie. »

Comme beaucoup, je croyais que quand on s’aime, le reste suit. Que le désir était automatique, qu’il durerait tout seul, et que s’il s’éteignait, c’est que l’amour n’était plus là. Personne ne m’avait appris le contraire. Personne ne nous l’apprend, à aucun moment de notre vie.

J’ai payé cette ignorance au prix fort. Un couple qui se perd ne détruit pas seulement deux personnes : il emporte la santé, les finances, et il abime les liens avec ceux qu’on aime le plus, à commencer par les enfants. Il m’a fallu des années pour comprendre ce qui s’était réellement passé, et pour reconstruire.

Ce que j’ai compris trop tard

Le désir n’est pas magique. C’est une compétence. Il obéit à des mécanismes que la science connaît bien (le désir réactif, les freins et les accélérateurs), mais que presque personne ne connaît en dehors des chercheurs et des praticiens. Notre couple n’était pas cassé : il était ignorant. Et cette nuance change tout, parce qu’une compétence, ça s’apprend.

Ce que j’en ai fait

J’ai transformé cette épreuve en métier. Je suis devenu coach professionnel certifié (RNCP) et j’ai passé des années à former des cadres de grandes entreprises à la gestion du stress, à la gestion des conflits et à la négociation comportementale. Puis je me suis formé et certifié en sexothérapie (certifications accréditées IPHM, CMA et CPD), avec une pratique orientée vers les thérapies courtes : mon objectif n’est pas de vous garder des années, il est de vous rendre autonomes.

À côté des diplômes, il y a trente ans d’apprentissage par passion : la compréhension du fonctionnement humain, du corps, du toucher et de la sexualité. Et une règle que je ne transgresse jamais : je ne transmets que ce que j’ai expérimenté et vérifié en réel.

Aujourd’hui

J’aide les couples installés dont le désir s’est éteint à recréer les conditions du désir, sans forcer personne et sans culpabiliser personne. Je leur transmets ce que j’aurais voulu qu’on m’apprenne il y a vingt ans. Si vous vous reconnaissez dans ces lignes, vous savez déjà que le temps ne répare rien tout seul. Commencez par savoir où vous en êtes.

Vous préférez en parler directement ? L’entretien diagnostic de 30 minutes est offert.